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Vos lettres

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Merci beaucoup, merci à vous pour ces quelques mots... l'art n'existe qu'à travers l'autre, et cet autre, c'est vous, cet autre c'est toi... merci encore.

Chère Evina,
Le livre refermé le lecteur ne s’en sort pas indemne. Ecrit en prose ce sont des vers qui lui sont offerts, tant de poésie dans ces lignes! Il est Amour de vie, de nature, faim d’odeurs, de soleil et d’ombre.
Le lecteur sent frémir les arbres et les choses inanimées qui ont donc une âme.
Comme cet arbre coupé par la bêtise des Hommes d’où coulait une sève transparente faisant jaillir des larmes incontrôlées.
L’auteure, discrète à l’extrême, fait parler les arbres et les maisons, le lecteur a envie d’être son ami, au sens immatériel des pensées qui se rejoignent
Merci de ce beau livre.
Affectueusement, André.

Bien chère Evina,
Lorsque j’ai commencé l’introduction, j’ai été obligée de continuer car ma curiosité était émoustillée. Tu es parvenue à intriguer le lecteur et le pousser à aller plus loin. De plus je suis très émue car ton héro est un Orme, c’est mon arbre fétiche. Je vais te faire une confidence : lorsque je ne parviens pas à m’endormir, je ne compte pas les moutons à l’envers mais je prends une chaise longue avec une couverture, un oreiller, un bon livre, je vais m’installer sous mon orme au bout du jardin qui surplombe une petite rivière. Dans l’arbre, les petits oiseaux qui ont fait leurs nids, gazouillent, la rivière en contrebas clapote, tu peux être sûre qu’un quart d’heure après, je dors.
Tu écris très bien, ton style est coulant et facile à lire. De plus, le thème choisi est d’actualité. Tu devrais intéresser beaucoup de monde. Merci.
Je t’embrasse bien affectueusement.
Anne-Marie.

Chère Madame,
C’est avec beaucoup d’intérêt que j’ai lu votre roman. Beaucoup de plaisir aussi. Entre conte philosophique et roman initiatique votre livre est à l’écoute du monde, de ses éléments. Certains passages ont une grande force poétique qui vont plus loin que la seule écriture romanesque. C’est un ouvrage pour les 7 à 77 ans, tant dans l’écriture (ce qui n’est pas du tout évident à priori) que bien sûr, dans les thèmes ; puisque plusieurs degrés de lecture sont possibles. J’ai été tout à fait enthousiasmé par votre si bel ouvrage.
Meilleures salutations.
Alexandre.

Bonjour Evina,
Ton livre éveille en moi bien des échos, car lorsque jeune père séparé j'inventais, pour endormir ma fille, des histoires, notre préférée était celle d'un arbre né en ville et prêt à tout pour aller retrouver une forêt fantasmée. Cette même histoire qu'elle m'offrit à Noël réécrite de mémoire.
Merci de m'avoir fait cadeau de ton émotion, les instants ne sont jamais fortuits.
Vincent.

PLUS LOIN QUE LA MEMOIRE DES HOMMES
Un amour de la nature, considérée comme un refuge, mieux comme une mère, un souci de personnifier chaque objet, pour leur donner la parole et la vie, en somme une vision de l’enfant qu’elle est restée et qui regarde notre environnement avec la joie de le découvrir si riche et la crainte de le voir disparaître sous les coups que l’homme lui porte chaque jour. Je pense qu’il y a chez elle quelque chose de libertaire qui lui rend insupportable tout ce nous devons vivre d’injuste et de contraignant. Le livre d’Evina Müller est-il un roman, un poème, un conte ? Il est les trois à la fois tant ce récit est plein d’émotion, d’imagination et de rêve. Aussi que l‘auteure ait déjà écrit, d’une plume très alerte et très sûre, des chansons, des contes pour les enfants et d’autres romans, n’a rien de surprenant à condition de bien vouloir entrer avec elle dans ses vallons de rêve où les mots et leurs échos répétés à l’infini nous servent de guide, à condition de bien vouloir aussi partager l’émotion et parfois la souffrance que nous devons découvrir dans ces clairières de soleil intense et ces forêts de silence. Alors ne nous étonnons pas que le compagnon fidèle soit l’arbre dont la démarche verticale est sans cesse à la conquête du ciel alors que notre démarche horizontale nous fait croire à tort que nous pouvons atteindre le bout de la terre. Puissent l’homme qui défriche, qui sème, qui plante et l’arbre qui abrite, qui donne ses fleurs, ses fruits, être toujours les amis qu’ils n’auraient jamais dû cesser d’être. Ainsi pouvons-nous peut-être espérer aller " plus loin que la mémoire des hommes " à condition que, comme l’a chanté Brassens, nous acceptions de jamais nous séparer de notre arbre. Belle leçon à la fois d’amour et de modestie.
André VINAS

Evina bonjour,
Le corps et l'esprit sont deux substances; l'esprit fait parti de l' immatériel et n'occupe aucune place,contrairement au corps qui a une réalité physique. Leur union est comprise comme une troisième sorte de réalité qui n'est pas connue avec clarté (nous ne la comprenons pas),mais avec évidence car nous l'expérimentons.Il nous est impossible de penser l'union corps esprit. Nous ne pouvons que le vivre. Me concernant, je vous dis bravo !...et merci.
Jacques Lopez

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