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Mon petit péché mignon... faire des chansons. Dans le lot, il y en a de bien vieilles, j'avais 10 ans pour les premières... je te les présenterai peut-être un jour... je vais y penser...

Aller directement à une chanson :

LE MEILLEUR DE NOUS DEUX

Tu dis que le temps c’est patience,
Et que rien ne vaut ses silences,
Tu dis c’est ici, le meilleur des moments.
Tu dis que la vie, ça se danse,
Sous le ciel immense.
Tu dis c’est ici, le meilleur des moments.
Tu souris, tu chantes aux étoiles,
Et mes yeux se voilent.
Je voudrais courir,
Je voudrais et suivre aussi,
Mais mon coeur se serre,
J’ai si peur de tout mon amour.

Dis-moi que la vie est un songe,
Toi qui marches aux portes des anges,
Tu dis, c’est nous deux, le meilleur de vie !
Donne-moi la force d’y croire,
J’ai si peur d’espoir.
Tu dis, c’est nous deux, le meilleur de la vie,
C’est le plus beau chant des étoiles.
Tu me prends la main.
Et moi, sans effort,
Je pourrais te suivre, alors.
Et moi, sans effort,
Je calme mon coeur, mon amour.

Tu dis que le temps c’est patience,
Tu dis notre amour est si dense,
Tu dis, c’est la vie, le meilleur des moments.
Nous aurons le temps de tout prendre,
Donne-moi la main.
Nous pourrons donner, le meilleur de nous deux.
Tu souris aux chants des étoiles,
Et mon coeur s’emballe.
Tu dis, c’est nous deux, le meilleur de la vie !
Toi qui marches aux portes des anges,
Tu me prends la main.
Et moi, sans effort,
Je t’offre mon coeur, mon amour.
Mon amour.

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CHARADE ETRANGE

Charade étrange,
Tu broies la nuit comme un vandale,
Sur cette plaine immense
Tu n’ pourras pas fuir ton histoire.
Tu as beau vouloir
Prier les feux dedans le vent,
Tout est obscur,
Dans les couloirs de tes tourments !

Charade étrange,
Tu cloues ta mémoire débandade,
Où des feux de paille
Ont tout dévoré tes entrailles.
Ça rime à quoi,
D’ fermer tes yeux de temps en temps ?
Tout est murmures,
Dans tes souvenirs en dedans !

Il y avait comme un oiseau bizarre,
Qui caressait des ailes le blizzard,
Il y avait plein de mornes regards
Qui balayaient les rives au hasard.
Ce lac avait comme un air de démon,
J’en oublierai peut-être son nom,
Surgit de rien au-delà du néant,
Il a vidé mon coeur, mon âme et mon sang.

En rêves étranges,
Tu calques un espace-temps blafard,
Où que tu ailles,
Des lourdes enceintes et des murailles
T’empêchent cent fois,
D’fermer tes yeux de temps en temps,
Tout est tapage,
Dans tes souvenirs, dans tes cauchemars !

Il y avait comme un oiseau bizarre,
Qui caressait des ailes le blizzard,
Il y avait plein de mornes regards
Qui balayaient les rives au hasard.
Avril dormait sous d’inquiétants brouillards,
Je m’égarais dans les fossés du temps.
Brisant les rocs par-delà les vallons
J’ai refusé de vivre en prison !
Oui, j’ai refusé de vivre en prison
De vivre en prison

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ELLE ET IL, ET JE

Toi tu me dis qu’il,
Ne t’aime plus parc’qu’il
Ne t’embrasse pas
Pareil qu’avant.
Et tu me dis qu’il
Et tu me dis que tu
Et je me dis que vous
Valsez sur un fil !

A lui mentir, à faire semblant,
Le coeur ne va plus vers l’avant,
Ne va pas faire de sentiments,
Dis que tu n’en veux plus vraiment !

Envisage un autre visa,
Grand nettoyage autour de toi.
Envisage un autre visa,
Nouveau voyage très loin de là.
Envisage un autre visa,
Ciel sans nuages, et pourquoi pas,
Envisage un autre visa,
Chacun pour soi !

Toi tu me dis qu’elle,
Ne t’aime plus, qu’elle
Ne t’enlace pas
Pareil qu’avant.
Et tu me dis qu’elle
Et elle me dit que tu
Et je me dis que vous

Envisage un autre visa,
Grand nettoyage autour de toi.
Envisage un autre visa,
Nouveau voyage très loin de là.
Envisage un autre visa,
Ciel sans nuages, et pourquoi pas,
Envisage un autre visa,
Chacun pour soi !

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HEGEMONIE CATHARE

Vois l’histoire te foudroie
Au creux de ton sommeil
Un vent de chevalier.
Tu te retrouves planté
Sur le sentier Cathare
Aux pierres ensanglantées.
On dit pourtant: "Tout est mort",
Mais le vent d’ici tremble encore !

Franchissant les montagnes,
Ecoutez-le crier !
Soi qu’il parle d’Albi,
Béziers toute enflammée,
Prenez bien garde, rien n’a changé!
A Montségur, tout ploie encore
Sous leurs pensées.

O vandales du néant,
Charognards du Passé,
Cessez dons de creuser,
Laissez-les reposer en paix !

Quelles que soient les doctrines,
De ces ombres de feu,
En toi réengendrées,
Sur ces rochers qui taillent,
Les cheveux en bataille
Tu ne fais que passer.
Pour toi l’orage, les tourments !
Le poids des âges, les torrents !

Penché sur des vieux livres,
Tu essaies de les trouver.
Dans ton pays d’Aubagne,
Comme un lit de Cocagne,
Tu crois parfois t’en rapprocher !
Mais leur tracé,
Le vent d’ici, te l’a soufflé !

O vandales du néant,
Charognards du Passé,
Cessez donc de creuser,
Laissez-les reposer en paix !

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REVER

Rêver, j’ai besoin d’autre chose,
J’ai besoin d’une trêve,
Y a-t-il encore quelqu’un,
Quelqu’un qui puisse entendre ?
Rêver, j’ai besoin d’air !
Trop besoin d’oublier
La parole des Hommes.
Rêver, j’ai besoin d’air !
Tant besoin de comprendre,
Ce que content les arbres !
Et ne plus rien défendre
Que les sources dans l’ombre,
Et ne plus rien apprendre
Que les roches du Monde !
J’ai besoin d’une trêve !

Je veux tous les soleils,
Qui balaient le ciel
Et m’émerveillent !
Je prends les arcs-en-ciel,
Puisque c’est l’eau et la lumière
Qui fondent mes rêves !
Je veux tous les soleils,
Puisque c’est la terre et le feu
Qui brûlent en mes veines !
J’ai besoin d’une trêve
Et ne plus attendre
Que la vie pour offrande,
Et me laisser surprendre
Par les printemps du Monde,
Pour y poser mes rêves.

Rêver, reste-il autre chose ?
Un pardon, une trêve ?
Y a-t-il encore quelqu’un
Qui pourrait tout entendre ?
Rêver, j’ai besoin d’air !
Trop besoin d’oublier
Le manège des Hommes.
Rêver, j’ai besoin d’air !
Tant besoin de comprendre
La Parole des Arbres !
Je veux tous les soleils,
Qui balaient le ciel
Et m’émerveillent !
Je prends les arcs-en-ciel,
Puisque c’est l’eau et la lumière
Qui fondent mes rêves !
Je veux tous les soleils,
Puisque c’est la terre et le feu
Qui brûlent en mes veines !
Puisque c’est la terre et le feu
Qui brûlent en mes veines !

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POISON

Que ce soit l’air ou la terre
Les rats des rivières des canyons,
Un sortilège, un mystère
Une vieille sorcière, une madone,
J’ai comme un sang poison
Bouillonnant du scorpion, blanc.

Mon enfer vient d’un labyrinthe,
Ce sombre jeu de vieux manèges !
Ils me voudraient faible et cruelle
A en assassiner mon père.
Mais pour déjouer leurs lois immondes,
Je rêve que je suis un papillon !

Que ce soit l’eau ou le feu
L’appel des égouts de Boston,
Un infranchissable décor
De barbelés, de remords,
J’ai comme le sang violent
Bouillonnant du scorpion, blanc.

J’me sens piégée dans une étreinte,
Un désespoir de vieux amants !
Ils me voudraient avide et folle
A en déraciner ma vie.
Mais pour contrer leurs joies fétides
Je rêve que suis un papillon !

Que ce soit le noir ou le jour
Sous le vent traître des glaciers,
Un curieux délire, un parjure,
Rien ne peut calmer ma brûlure.
J’ai comme un sang poison
Bouillonnant du scorpion blanc.

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CHIMERE

Je crois que tu, comme une enclave,
Projettes une chimère sur mon front.
Tu dis qu’elle tue ma peur du néant,
Et qu’elle éconduit mes dérisions.
J’ai peur pour toi qu’à ce jeu d’enfant,
Tu n’ailles te perdre au fond d’un dragon,
Car chimère passe et fait semblant,
S’efface en narguant tes illusions.

Tu crois que je, comme une image,
Transpose un sorcier sur ton front.
Je dis qu’il brûle les yeux des mutants,
Qui sur ton âme s’acharnent en dansant.
Tu as peur pour moi qu’à ce jeu dément,
Je n’aille me noyer dans un étang,
Car le sorcier n’est plus que du vent, que du vent !

Je suis toi, par delà la mort !
Prisonnier rêve encore plus fort.
Tu es moi, un étrange sort !
Prisonnier, sans aucun remords !

On dit que nous, sur une épave,
Naviguons droit vers un typhon.
On dit qu’autour le ciel sera brûlant.
Autant pour nous que ce jeu violent
Nous fasse oublier leurs dérisions.
Que typhon passe, et soit ton sang, dans mon sang !

Je suis toi, par delà la mort !
Prisonnier rêve encore plus fort.
Tu es moi, un étrange sort !
Prisonnier, sans aucun remords !

Je suis toi, par delà la mort !
Prisonnier rêve encore plus fort.
Tu es moi, un étrange sort !
Prisonnier, sans aucun remords !

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GASPARD

Gaspard au long rifle
Avait perdu sa vie,
Pour la belle de ses nuits
Plus d’un homme se rebiffe.
Dans une contrée sauvage
Bourrée de cactus et d’ennuie,
Elle avait les yeux mauves,
Disait-elle,
La cuisse ferme et des goûts
De dentelle.
Mais c’était une catin sans foi,
Madone de tous les hors la loi!

Elle t’a rendu toqué fou,
Mon brave !
Elle vaut pas plus d’un clou,
Ta belle !
Chantaient les vieux sous les toits.
Gaspard disait non, tout bas.

Gaspard au long rifle
Avait vendu ses biens,
Sa ceinture, ses cartouches,
Et pour finir ses chiens.
Dans cette contrée sauvage
Bourrée de cactus et d’ennemis,
L’amour n’a pas de prix,
Disait-il !
Aux vieillards qui sifflaient,
Sois prudent !
Tu viendras crier aux abois,
Quand elle t’aura saignée cent fois !

Elle t’a rendu toqué fou,
Gaspard !
Elle vaut pas plus d’un chou et
Et j’en passe !
S’moquaient les hyènes chaque fois
Qu’il la cherchait dans les bois.

Gaspard au long rifle
Avait fini sa vie,
Dans un troquet miteux
D’Cocoabean-City.
Pastiche et téquila,
Mescal et longs délires.
Il était tout en mauve,
Disait-on !
Porte-jarretelles et guimauve,
Rose bonbons !
Mais c’était un travelo
De choix,
Mascotte de tous les hors la loi !

Elle les a rendu toqués fous,
Nos gars !
On l’appelle Lady Gaspard,
Et j’en passe !
Envieux les vieux sous les toits,
En rêvaient la nuit,
Tout bas !
Envieux les vieux sous les toits,
En rêvaient la nuit,
Tout bas !

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SAUVAGE

Lasse, dans ce monde,
Si déstructuré
Si dénaturé
Qu’il me pousse à bout, de tout, de moi.

Là, tellement isolé,
Tellement naufragé,
Redevenir sauvage, pourquoi pas ?

Lasse de tous les faux pas,
De tous les pourquoi,
Redevenir sauvage, pourquoi pas ?

Lasse, dans ce monde,
Désillusionné,
Si bien aveuglé,
Qui nous pousse à faire n’importe quoi.

Là, tellement égarée,
Tellement déprimée,
Redevenir sauvage, pourquoi ?

Lasse, de la poudre aux yeux
Dans nos yeux fermés,
Redevenir sauvage, pourquoi pas ?

Lasse, dans ce monde,
Si déstructuré
Si dénaturé
Qu’il me pousse à bout, de tout, de moi.

Là, tellement écoeurée,
Tellement fatiguée,
Redevenir sauvage, pourquoi pas ?

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SPLEEN A PEKIN

De la rivière des perles
Au Toit du Monde,
Par delà la muraille,
Des matins sombres,
Des images lunaires
Au regarde d’ombre
Se cachent dans leur silence,
Crachent dans la romance.

Gronde la renaissance
Aux rizières nacrées,
Non loin de Liaoning
J’ai croisé ton visage,
A travers la fumée
De la gueule des dragons,
Caressant de leurs fronts
Tous les blasons posthumes
De leur armée cinglée.

Non loin de Liaoning,
J’ai croisé ton visage.
Un fleuve coule encore
Aux abords de Jinan,
Roulant dans son sillage,
Et l’écume, et ton nom.

De la rivière des perles
Au Toit du Monde,
Par delà la muraille,
Des matins sombres,
Des images lunaires
Au regarde d’ombre
Se cachent dans leur silence,
Crachent dans la romance.

Sous les monstres blindés,
Des rivières de sang
Non loin de Liaoning
Non loin de Liaoning
J’ai croisé ton visage,
Sous des cieux plus tranquilles
Nous aurions été sages,
Nous tenant par la main,
En regardant demain,
L’éternité des temps.

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PAVES MOUILLES

Pavés mouillés,
Montagnes desséchées,
Où tu poursuis ton ombre,
Et tu marches sans toit,
Les routes se font sombres,
Fondent au long des nuits sans retour.
Oh ! tu voudrais penser,
Délivrer tes idées,
Dans la masse qui gronde,
Et qui poursuit sans toi,
Monstre chaos du monde,
Où les fous s’enferment déjà.
Trop longtemps cherchée,
Ton enfance ébréchée,
Méandres de mémoire,
Labyrinthe de vie,
Des menottes d’acier,
Font saigner les veines de l’oubli.
Tu fuis, il te suit,
Cauchemar de folie,
Et il cherche tes yeux,
Un asile en tes mains,
Un endroit où aller,
Les loups, tu sais, n’s’apprivoisent pas !

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TRACES DU TEMPS

Tu passes au long de la vie,
Repasses toutes les idylles,
S’il faut partir ou dormir,
Et fuir l’incessant ennui,
Vivant tu es, enfant ou géant !
Crevant le temps, et les dieux errants,
L’Histoire dépare le toit des rois.

Tu rames et confonds,
L’abstrait n’existe pas pour toi !
Gratte donc la terre
Et fond le sang au fond des sons !
Tu nuits s’embrouillent de solitude,
Dans tes fantômes, tes habitudes.

Encrasses, au fil des âges,
Tu tournerais les pages,
S’il faut sourire ou mourir,
Et fuir l’incessant rouage,
Démon tu es, enfant ou géant !
Blasphème des airs et des dieux cinglés,
L’enfer soupèse le poids des Hommes.

Le drame s’effondre,
Le Graal n’existe pas pour toi !
Brasse donc le sable
Pour fondre l’or au fond d’un port !

Tes jours se souillent d’enluminures,
D’alcools précieux, pour tes blessures.

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SOUS LE CHANT DES LOUPS

Y’a des courants d’air
Un peu partout,
Des arbres en travers
Un chemin de boue
C’est fou le temps qu’il me faut
Pour arriver là-haut !

C’est mon Univers,
Mon rendez-vous,
Ma seule atmosphère
Sous le chant des loups
J’ai tout le temps qu’il me faut
Pour arriver là-haut,
J’avance lentement,
Je marche sans effort.

C’est ici, ici,
C’est ma vie,
C’est ma terre, oui.
C’est aussi, loin d’ici,
O ma vie, ô ma terre !

Ne comptez pas sur moi
Pour vous dire où je vais ! Non !
Vous ne comprendrez pas,
Vos yeux sont trop fermés !

C’est ici, ici,
C’est ma vie,
C’est ma terre, mais...
C’est aussi, loin d’ici,
O ma vie, ô ma terre !

C’est ma maison,
Ma lumière,
Mon unique oraison,
Savez qu’autrefois,
Vous l’aimiez comme moi ?

Y’a des courants d’air
Un peu partout,
Des arbres en travers
Un chemin de boue

C’est mon Univers,
M’entendez-vous ?
Très loin de vos frontières,
Le ciel bleu partout.

C’est ici, ici,
C’est ma vie,
C’est ma terre, oui.
C’est aussi, loin d’ici,

O ma vie, ô ma terre !s

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SYMBIOSE LATITUDE

Dans leurs yeux, aimer c’est l’onde,
D’un fleuve où l’on s’oublie.
Dans leurs yeux, aimer c’est l’orme,
Qui meurt et qui revit.
Dans leurs yeux, aimer est une fronde,
Qui frappe et les unit.
Je le vois fort comme le monde
Et toi, comme l’océan.

C’est un coeur qui a peur de prendre,
Et d’un rien se suffit.
C’est un rêve qui a peur d’entendre,
Qu’au matin tout s’enfuit.
C’est une symbiose, une offrande
Où nul ne sacrifie.
C’est une âme qui a peur de l’ombre,
Où jamais rien ne survit.

Si ta nuit devient trop dense,
Si tes pas se font trop lourds,
Si tu penses n’avoir pour toujours
Que des silences immenses,
Dans ton ciel d’après tourmente
Comme une promesse, un retour,
Vois l’étoile qui tourne et danse,
Sur un océan d’amour.

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TERRE

Etrange mystère,
Père de nos pierres,
D'un livre millénaire. Aime.

Terre, livre la vie,
Le Paradis
Pourrait bien naître ici. Homme.

Etrange Univers,
Père de nos frères,
D'un Monde millénaire. Terre.

Terre, à ciel ouvert,
Sous la colère,
La foudre et les éclairs. Donne.

Homme, je n'ai que faire
De tes grands airs,
Dans l'éphémère
Tu es poussière,
Et ta lumière que toi n'éclaire.
A quoi tu sers ? - Rien.

Viles sont tes lubies,
Mauvais génie
A qui rien ne suffit. Donne.

Rien ne t'appartient,
Ce que tu tiens
Aux loups sera demain. Homme.

Vois quels sont tes droits,
Les justes lois,
Quand les arbres sont rois. Aime.

Rien ne t'appartient,
Juste un emprunt
Que tu rendras demain. Rien.

Homme, je n'ai que faire
De tes chimères,
Dans l'éphémère,
Tout est poussière,
Et ta lumière plus rien n'éclaire.
A quoi tu sers ?... Homme.

Etrange mystère,
Père de nos pierres,
D'un livre millénaire. Aime.

Etrange Univers,
Père de nos frères,
D'un Monde millénaire. Terre.

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