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Le mot du moment

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Attention noble petit étranger, si tu arrives jusque là, si ta curiosité t'a poussée à venir dans ce recoin où je cache les mots, les maux, les maudits moments et tout le reste un peu pas drôle, un peu tordu de la vie et tout ça... Attention, noble petit voyageur, j'ai des fois des colères, des fois des idées brumeuses, et mes mots ne sont pas tous très jolis à lire pour les elphes ou les fées. Des fois aussi il peut y avoir des mots gros comme des gros mots, parce que la colère des fois elle fait dire des choses lourdes et boueuses. Tu es toujours à temps de faire demi tour ou d'aller voir un peu plus loin... j'y suis aussi... enfin peut-être...

Si tu as pris la décision (en dépit de mes avertissements) de poursuivre dans cette même page ton escapade, sache que je suis loin de posséder toutes les clefs de la sagesse, loin du savoir suprême... j'avance comme je peux, je marche souvent sans trop savoir où mes pas me mèneront et sur quel chemin. Je ne prétends rien. Je suis vivante et je ressens la vie, ici et partout, et souffre pour ce que l'on en fait... Pardon au monde, pardon aux enfants, aux Hommes de demain.

La vie n'est pas un long fleuve tranquille...


- 02/2011 -

Concernant les brassages ethniques, je suis pour. Il vaut mieux être un peu typé, qu'un gros pet. Sans commentaire.

- 02/2011 -

Le jour où l'homme aura atteint l'âge de raison, j'entends par là le jour où l'homme sera enfin devenu sage, je crois que le métier le plus répendu sur la terre sera éboueur. Oui, éboueur sera le plus noble des métiers du futur, ce sera un peu comme des médecins de la planète qui seront là pour la purifier et pour lui ôter tous les parasites posés par nos mains. Nous aurons besoin de plusieurs types d'éboueurs, il y aura des éboueurs des plaines, des éboueurs alpinistes, des éboueurs des grands fonds marins, des éboueurs de l'espace, il nous faudra tout ça pour aller partout où l'homme est passé et pour nettoyer toutes les merdes qu'il a laissé derrière lui. Reste à savoir après où sera entreposée toute cette giga poubelle, où sera implantée la plus grande décharge de tous les temps. Un de mes amis m'a suggéré de tout envoyer vers le soleil, et que le soleil se chargerait de tout brûler... je ne sais pas trop quoi penser de cette idée, j'ai déjà du mal à imaginer les kilomètres cubes que cela représenterait si l'on était capable de quantifier la poubelle humaine... Bref, éboueur est un métier qui a de beaux jours devant lui, un métier d'avenir... à bon entendeur salut !

- 01/2011 -

Dans ce monde, le rêve est l'ultime bastion avant la folie.

- 12/2010 -

Honte au Costa Rica pour le vol massif des oeufs de tortues de mer, à des fins commerciales... comme toujours et bien entendu. Honte à eux pour la contribution à l'extinction de l'espèce. L'homme, encore et toujours peut se glorifier d'être le plus grand des prédateurs.

- 06/2010 -

Je me souviens d'un jour, je me souviens d'un homme. C'était lors d'un festival du livre, dans l'Indre quelque part... J'y étais allée seule, avec mes livres sous le bras pour ainsi dire. J'y étais restée trois jours. Trois longs, longs, très longs jours. A mon stand, il n'y avait pas une âme, ni chat, ni humaine. Rien, j'aurais pu être transparente... Si ça se trouve je l'étais... Il aurait fallu que quelqu'un me prenne en photo pour voir si j'apparaissais sur un support papier ou numérique... Bref, j'ai fait des longs breaks sur la fin, je me baladais (sur l'avenue, le coeur ouvert à l'inconnu, j'avais envie de dire bonjour à n'importe qui...la lalala la lalala... )non, pas vrai du tout je n'avais pas du tout le coeur à parler et encore moins à n'importe qui. Il y avait un petit marché dans un quartier adjacent (oh ! que c'est bien dit !), je suis allée y flâner quelque peu. Il y avait dans ce marché un stand avec plein de ces babioles à connotation africaine, ou pas du tout... des lunettes de soleil, des colliers, des ceintures, des porte-monnaies, des grigris... Je n'avais plus de porte-monnaies because kaput, et je me suis dis : je m'achete un porte-monnaies, pour y mettre l'argent que je n'ai pas du tout gagné à ce festival du livre. Pour y mettre donc mon non-argent, pour y ranger peut-être mon désespoir d'écrivain fauché. Non, résolument, étant pourtant féministe et pour le partage et pour l'égalité et caetera, je ne suis pas écrivaine, je suis écrivain. Point. Je suis écrivain, parce que j'ai un côté de ma personnalité... même si mon style est féminin, je me sens homme quand j'écris... Ne pas chercher à analyser quoique ce soit dans tout cela. Bref, je suis écrivain, par choix, et non écrivain, par goût, par affinité, par ressenti. J'explique donc au monsieur africain du stand en question que je vais lui prendre le petit porte-monnaies qui est là, parce que c'est amplement suffisant, parce que je n'ai que trois cacahouètes à y ranger. J'avais mon badge accroché à ma veste, mon badge du festival, de participant au festival s'il vous plaît, je l'avais oublié ce badge... Le monsieur le regarde et me dit " Vous êtes au festival ", je dis oui. Il me dit " Vous êtes écrivain ?" Je dis oui. Il me dis que c'est de la chance, que c'est beau. Je lui réponds qu'il n'y a rien de glorieux à écrire, que je me demande souvent à quoi ça sert. Que c'est souvent très dur. Je me souviens du visage de cet homme, de son expression grave, du sérieux qu'il y avait dans ses yeux. Il m'a répondu " Il faut écrire. Ecrire c'est être brave. C'est grâce à des gens comme vous que le monde ne tombe pas dans le chaos. Ecrire, c'est maintenir l'équilibre." Cet homme-là je ne l'oublierais jamais. J'ai eu l'impression d'avoir croisé la route d'un sage. Impressionnant ce qu'il m'a laissé, dans ces paroles et son regard. Merci à toi, Homme sage et bon, où que tu sois... j'écris pour toi.

- 05/2010 -

Mon chien est bilingue, il comprend le chien et moi.

- 04/2010 -

Météo printanière et estivale du XXIe siècle au pays des cigales et des grillons :

- 03/2010 -

De la buée dans les yeux : Les paysages se mettent au vert... c'est le printemps, c'est trop beau. Fascination. Puissance de la vie - et nous, petits humains, enchaînons nos conneries. Déforestation massive de la forêt Indonésienne, principal habitat de l'orang-outan. Déforestation de la forêt indonésienne pour y implanter les tristement célèbres palmiers. Mets de l'huile petit homme dans la vie il faut que ça glisse... Huile de palme ou orang-outan... à nous de choisir... du gras dégueu dans nos aliments ou la forêt indonésienne... à nous de choisir ! On fait comment ?... de l'huile de palme il y en a partout, et tout le monde en veut, pour fabriquer notre bouffe Tricatel ou notre cosmétique "Etre con le vaut bien". Que fait la police ? De l'huile de palme, il y en a partout. tout baigne, nous baignons dans cette mauvaise graisse, nous sommes de gros beignets palmés... O.K., c'est bon, envoyez-nous les tubas... c'est vrai, j'ai besoin d'air... Quoi d'autres les bougnettes ? comment disait MS ? "... quelques paillettes autour des yeux, une plume au cul pour faire sérieux... quand ce sera le feux d'artifice..." - Huile de palme ou orang-outan ? L'huile de palme c'est dégoûtant ! Poil aux dents ! Comment faire ? Que Choisir ? Noble petit étranger, ouvre grand les yeux, n'achetons plus n'importe quoi. Noble petit étranger lis bien les ingrédients, c'est très mauvais pour les enfants, très mauvais pour toi aussi - Ouvrons l'oeil et le bon !

- 02/2010 -

Colère : Honte au Danemark ( pays membre de l'Union Européenne, mais c'est vrai que ça ne veut pas dire qu'on est meilleur ou plus beau )... Honte au Danemark pour le massacre massif des dauphins calderone, massacre répété chaque année aux îles Féroé. Rituel ayant pour but de permettre aux jeunes tarés de Danois de montrer aux vieux tarés de Danois qu'ils sont des hommes à présent... quelque part ils n'ont pas tort, il n'y a que les Hommes capables de telles barbaries, bravo donc ! Honte aux anciens d'avoir instauré et perpétré tout cela. Honte à nous tous. Tout simplement.

- 12/2009 -

Colère : Ras le bol des merdes que les industriels nous glissent dans les aliments et partout et partout et partout. Les polichinelles qui gouvernent le monde la ferment et ferment les yeux, pauvres d'eux, si petits... pauvre de nous tous...les multinationales... ah ! les multinationales et leur pus teint de pognon... Décadence. Comment il disait déjà dans son film ? Allez, pardon je modifie un peu : "Ils nous tiennent par les couilles, les politichiens en serrent une, les multinachiottes serrent l'autre." Ras le bol. Trop écoeurée. Trop dégoûtée.

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