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Le mot du moment

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Attention noble petit étranger, si tu arrives jusque là, si ta curiosité t'a poussée à venir dans ce recoin où je cache les mots, les maux, les maudits moments et tout le reste un peu pas drôle, un peu tordu de la vie et tout ça... Attention, noble petit voyageur, j'ai des fois des colères, des fois des idées brumeuses, et mes mots ne sont pas tous très jolis à lire pour les elphes ou les fées. Des fois aussi il peut y avoir des mots gros comme des gros mots, parce que la colère des fois elle fait dire des choses lourdes et boueuses. Tu es toujours à temps de faire demi tour ou d'aller voir un peu plus loin... j'y suis aussi... enfin peut-être...

Si tu as pris la décision (en dépit de mes avertissements) de poursuivre dans cette même page ton escapade, sache que je suis loin de posséder toutes les clefs de la sagesse, loin du savoir suprême... j'avance comme je peux, je marche souvent sans trop savoir où mes pas me mèneront et sur quel chemin. Je ne prétends rien. Je suis vivante et je ressens la vie, ici et partout, et souffre pour ce que l'on en fait... Pardon au monde, pardon aux enfants, aux Hommes de demain.

La vie n'est pas un long fleuve tranquille...


- 05/2014 -

ET coucou ! Tu me croyais peut-être en vacances... tu le pensais peut-être en constatant que : "Tiens, tiens, cela fait fait un certain temps que plus rien ne vient s'inscrire par ce coin-là !" Oui, je pourrais me la péter " Ouais, la Floride, c'est pas mal, mais bon, j'ai préféré l'Australie, mais tu sais, je n'y suis resté que 8 mois, je suis allé quelques temps du côté des grands lacs, au Canada et puis après... et bien j'ai fait le Mexique, mais 3 mois ce n'est pas suffisant..." Rien fait de tout ça. Non. Tu vois, je suis là. Je n'étais pas loin du tout. Le même clavier, le même écran devant les yeux, mais j'étais ailleurs, sur d'autres pages. J'écris un nouveau truc. Roman. Beaucoup de temps, oui, ça prend beaucoup de temps. Toutes mes pensées sont orientées vers cette création, toutes mes énergies aussi. Noble voyageur des temps modernes, j'ai décidé de mettre bientôt dans ce site ce roman sur lequel je travaille. Il apparaîtra en construction. Tu pourras voir comment j'évolue là-dedans, comment j'avance ou je patauge. Je reviendrai peut-être de temps à autre sur certains passages... Enfin, c'est rigolo... je trouve ça curieux comme idée, et c'est pour ça que je vais le faire. Bon, là, il est déjà pas mal avancé, mais suffisamment loin de la fin encore. Bref, c'est pour bientôt. D'ici quelques jours... Fichtre, voilà que c'est palpitant.

- 08/2013 -

Et voilà, revoilà l'été. Pour l'heure j'ai la tête en vrac et + ou - vaporeuse, cela dépend de l'heure. Je fais ce que je peux pour avancer ma petite vie, vite et bien, parfois doucement et pas trop bien. L'important c'est d'avancer. Des projets beaucoup, des envies d'exotisme aussi. On verra bien comment tout ça se goupille. N'est-ce pas ! En attendant, la mer d'août est froide. J'ai testé hier, j'avais les mains gelées en nageant. Déception ! Plein de monde sur le sable. Juste trois pingouins dans l'eau. Un quidam touristique expliquait que c'était à cause d'un petit vent d'Est. D'accord. Sacré petit vent d'Est, alors ! Ah le coquin !

- 11/2012 -

Petit mot pour ne rien dire mais pour dire un petit truc tout de même, saboter sa beauté et les masques ont fondu dans les masses confondues. Voilà , c'’est tout.

- 10/2012 -

Je suif, tué, il laid, ailé, nous hommes, hissons… ça yé, on niait !

- 09/2012 -

Pour les fêtes de Noël, on fait les courses avant le 21 décembre ou après ? Y aura-t-il des promos spéciales fin du monde ? Une dinde achetée = 3 dindes offertes. Pour une boîte de marrons, un père noël Kinder remboursé. Dans le flou, j’attends

- 08/2012 -

Gargamel existe ! Je l’ai rencontré !... Devant l’augmentation des ventes de la mystérieuse glace bleue, j’ai décidé d’ouvrir mon enquête. Mes pas m’ont menés au bord de la méditerranée, dans un coquet village de pêcheurs. La fameuse glace bleue était là. Une pancarte au-dessus indiquait très précisément : Glace artisanale, fabrication maison. Aucun mot à propos de la composition si spéciale, ni des ingrédients nécessaires pour obtenir ce bleu si particulier. Un homme de grande taille, brun, au visage anguleux, se tenait derrière son comptoir. Je savais que c’était lui. Gargamel ! Le légendaire Gargamel ! J’étais sûre de mon coup. J’ai joué carte sur table. « C’est de la glace aux Schtroumpfs ? Vous ferez comment quand vous les aurez tous exterminés ? ». Il a répondu « Je ne les cueille qu’après leur reproduction ». Il m’a regardé avec un grand sourire. Je n’ai pas pu m’empêcher de lui dire « Alors c’est bien vous Gargamel ? ». Il a planté ses yeux noirs dans les miens, et il m’a dit « Oui ! ». Je sais qu’il ne s’arrêtera pas là. La triste vérité est que les glaces aux Schtroumpfs inondent les glaciers. Je lance une vaste pétition. Halte au massacre des Schtroumpfs ! Tous ensembles pour la libération des Schtroumpfs !

- 11/2011 -

Et les mois qui ont suivi… Un aspirateur spatio-temporel m’a dérobé la moitié d'’une année. Il parait que c’est assez fréquent. Ce sont des choses qui arrivent, dit-on. J'’ai porté plainte à la gendarmerie la plus proche, celle qui est juste après le rond-point en tournant à gauche. Aucun aspirateur de ce genre dans leurs archives. Ils ont sorti du placard un certain Karcher, plutôt jaunâtre, et un vieux Philips, matricule HR 6204, qui croupissait dans l’ombre depuis visiblement pas mal de temps. J'’ai dit « Non, non. Ce n’est pas ça du tout. » Ils ont répondu « Désolés ma p'’tite dame, on ne peut rien faire de plus. » Je décide donc de me débrouiller toute seule. Je porte plainte contre X, Y et Z s'’il le faut. Honnêtement, je n’ai pas beaucoup d'’espoir de retrouver cette moitié d'’année. Proust avait tenté de rechercher le temps perdu, je ne crois pas qu'’il y soit parvenu… Mais bon, je veux rester positive. Dans le pire des cas, je me console en pensant que celui qui m’a volé ce temps en avait peut-être vraiment besoin. J’espère seulement qu'’il en fera bon usage. Je déteste le gâchis.

- 10/2011 -

Le plus grand artiste au monde est le Monde. Il est le plus idolâtré des Hommes. Bien avant le Top 50, bien avant le Hit des Hits, il comptait déjà des milliards de fans depuis des millions d’années. Je fais partie de son fan club. J’adore tout ce qu’il fait. Même dans ses extravagances, il nous coupe le sifflet. Chapeau l'artiste ! Chapeau bas le Monde !

- 05/2011 -

En mai, fais ce qu’il te plaît. O.K. J’essaye encore. Des fois que… Bon, ça ne marche pas... « Vas-y ! Essaye encore ! ». Non, toujours pas. Je n’y arrive pas. Ce n’est pas grave. Patience et longueur de temps…

- 04/2011 -

Jour du célèbre poisson d'avril. J'aurais dû coller un petit poisson dans le dos de quelqu'un, mais je ne l'ai pas fait. Serais-je en train de grandir ou suis-je un tantinet fatiguée ces derniers temps ? J'opte pour la possibilité number two. Après le petit remue-ménage de notre bonne vieille terre au Japon et ses conséquences malheureuses sur les tout petits et courageux humains que nous sommes, après tous ces millions de choses toxiques au-dessus de la normale acceptable qui se promènent dans les airs et les mers et la terre et qu'on ne peut pas voir, ni savoir rien, ni où, ni quand, ni combien vraiment, ni comment, après tout ça, je décide de regarder d'un autre côté et de faire comme si... comme si... comme si de rien ? Non. Juste comme si. Et je regarde alors les belles et grandes oeuvres du printemps, et je me dis que j'ai de la chance de pouvoir les voir. Et je me dis parbleu sont-ils crétins tous ces primates qui nous gouvernent. Un seul moule. Impressionnant. Des clones. Des clowns. Des clous. Ce n'est que du vent. Mais c'est du mauvais vent. -Côté cour ou côté jardin ?-Côté jardin s'il vous plaît. Gardons les yeux bien ouverts, et quand je dis les yeux, je parle des yeux qui voient loin, profond, les yeux qui voient entre les lignes, les yeux qui flairent et qui trouvent les mots disparus, les mots effacés, les yeux qui entendent les choses qu'on ne dit pas. En bref, les yeux qui vont dans le sens du monde, je précise bien le monde... Si je te montre la lune et que tu ne vois que le bout de mon doigt...

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